PRESENTATION DE L’INEDITE DIX’VONNE RUN / 19-06-21

  •  
  •  

UN EVENEMENT AU DEBOTTE, DEJA COURONNE DE SUCCES ! 

Décidément, le pays gessien est à la fête depuis la reprise des compétitions amateurs ! Après la résurrection du Trail Thoiry-Reculet, survenue dès le 23 mai, voilà que surgit sur le devant de la scène l’inédite Dix’vonne Run, du nom de l’emblématique cité thermale.

Le mont Mourex en vedette
Les trois coups de ce trail découverte seront frappés le samedi 19 juin à 9 h 00 pétantes. Au menu du jour, une douzaine de km, pimentées par un dénivelé de 430 m, qui permettront d’atteindre le coeur du mont Mourex, terre d’entraînement par excellence, où s’invita aussi le regretté Gessi’Ain Trail en 2017 et 2018. En dépit de sa modeste altitude qui n’excède pas les 754 m, son point culminant, pas culotté pour deux sous, offrira à ses visiteurs un panorama à 320°, entre autres sur Genève et son lac, et l’apothéose, sur les murailles alpine et jurassienne.
Mais la Dix’vonne Run ne se réduit pas uniquement au mont Mourex, si envoûtant soit-il. En effet, elle partira à la découverte du mont Mussy, mais également de la ville de Divonne, à travers la voie verte et le futur éco-quartier de la gare qui coïncide avec le camp de base.

Lebrun en pionnier
On doit cette manifestation à Benoît Lebrun, originaire de Franche-Comté où il a beaucoup vadrouillé entre Belfort et Besançon. C’est lui en effet qui a fondé en septembre 2016 Divonne Running, un an seulement après son installation dans le pays de Gex. Et c’est encore le même homme, décidément insatiable, qui a rapidement émis l’idée, au sein de la jeune association, d’une compète à Divonne.
Pour mettre toutes les chances de son côté, ce responsable des transports dans le BTP, âgé de 44 ans, a misé en amont sur un trio (Mary Nunny, Sven Guillet, Quentin Guigue), et le jour J sur une cinquantaine de bénévoles dont une quarantaine de signaleurs. Autre soutien, et de taille, celui de Vincent Scattolin, maire de Divonne, qui veut animer sportivement sa ville de près de 10 000 âmes. La commune de Grilly où se dresse le toit du mont Mourex n’est pas en reste, de même que le Ski Club de Divonne-les-Bains, en charge de la gestion de la buvette, installée sur l’aire du départ-arrivée.

Coup d’essai, coup de maître
Enclenchées le 6 avril, les inscriptions en ligne sur L-Chrono ont très bien démarré malgré les incertitudes sur le maintien de la course, liées bien sûr à la crise sanitaire. Incertitudes qui s’éterniseront jusqu’au 10 mai où, pourtant, on dénombrait déjà 69 engagés, témoignant d’une appétence pour cette compète, et donc d’une incontestable dynamique.
Ces inscriptions partiront comme des petits pains lorsque le pouvoir exécutif annoncera, le 11 mai, la reprise progressive du sport amateur à compter du 19 mai. Fixée initialement à 50 participants, la jauge passera ensuite à 500 dès le 9 juin, ouvrant du même coup les portes de la Dix’vonne Run (1).
Mais la levée des restrictions n’explique pas seulement cet afflux de trailers, comme l’attestent les 69 trailers qui ont paraphé leur engagement au pis moment. L’accessibilité du parcours aux dimensions très raisonnables, précisément 11,7 km pour 440 m de dénivellation, a indubitablement facilité cette adhésion. La résurrection du très prisé mont Mourex, trois ans après le chant du cygne du Gessi’Ain Trail, n’y est pas pour rien non plus. De même que la médiatisation entretenue sans relâche par Mary Nunny, en particulier au sein du groupe public Facebook, apparu dès le 15 mars.
Toujours est-il qu’on recensait déjà, le 7 juin, pas de moins de 175 engagés. Fixé à 250 dossards, le quota de participation sera finalement atteint le 16 juin, soit quelques heures avant la clôture des inscriptions.
Pari gagné donc pour Benoît Lebrun et son escouade qui, in fine, auront mis à profit la crise sanitaire pour cristalliser ce projet de course, ce qui, avouons-le, n’est pas banal ! Un projet qui, en réalité, germait discrètement depuis les premiers mois qui ont suivi l’éclosion de Divonne Running.

Perspective
Fortes de cet indéniable engouement populaire, les têtes pensantes de la Dix’vonne Run passeront la saison prochaine à la vitesse supérieure. De leur chapeau, ils sortiront en effet une seconde épreuve, longue de 25 km pour une dénivellation de 1000 m, sillonnant cette fois-ci l’entièreté du mont Mourex. En attendant, peut-être, un trail long au coeur de la Haute Chaîne du Jura, via, qui sait, la Dôle, le mont Rond et le Colomby de Gex…

Baronian en parrain et en pole 
Parmi les engagés, et c’est une énorme surprise, émerge un certain Thibaut Baronian, une des quatre étoiles du prestigieux Team Salomon Elite. Parrain de l’épreuve depuis le 19 mai en raison des liens qui unissent son père Michel aux organisateurs (2), il est ensuite parvenu miraculeusement à dégoter un créneau, dans son planning surchargé, afin d’accourir en chair et en os. Cerise sur le gâteau, il épinglera un dossard, et ainsi se dégourdira les jambes dans l’optique de sa première grosse échéance de l’année, programmée le 10 juillet : le fameux Red Bulle 400, concouru sur le tremplin olympique de saut à ski de Courchevel, dont les trois premières éditions sont tombées dans son escarcelle. Un rendez-vous qui est davantage une exhibition qu’un réel objectif, dixit l’intéressé.
Né le 12 janvier 1989 avant de grandir à Amancy, à proximité de la Roche-sur-Foron, ce bisontin d’adoption, à la fois kiné et nutritionniste, a baigné dès son enfance dans le sport. Après avoir étrenné le foot, le tennis de table puis le cyclisme sur route, il jette son dévolu sur le ski de fond pour lequel il excelle, comme le révèlent ses deux tops 20 aux Jeux olympiques de la jeunesse, en tant que membre de l’équipe de France junior. Changement de cap en avril 2010 où il se reconvertit avec succès au trail, à tel point qu’il rejoint dès septembre 2011 le Team Salomon Espoir.
Hormis le Red Bulle, on mettra en exergue, parmi ses multiples prouesses, ses victoires engrangées au Nid d’Aigle en 2016 ainsi qu’à la Skyrhune en 2016 puis 2017, avec record à la clef. Autre fait d’armes mémorable, il réalisera, en finissant 6ème à Sierre-Zinal en 2017, le deuxième meilleur chrono français (2h37’16) en 44 ans d’histoire ! (3)

Berthon en challenger
Autre personnalité en vue avec Grégoire Berthon, gérant de Berthies Sport, connu pour être le n°1 du running en pays gessien. En forme olympique à l’heure actuelle, il s’est approprié la 3ème place sur le 27 bornes du Trail Thoiry-Reculet derrière Jérémie Gachet et Thibaut Jean, deux des ténors de la Team Spartan France. Sur sa lancée, il boucle 20 jours plus tard l’Ultra Montée du Salève en 5ème position. Une prestation de choix pour celui qui n’a jamais été friand de longues distances (4).
Par ailleurs, et c’est un retour aussi sympathique qu’inattendu, on relèvera la présence de la quinqua néerlandaise Stijntje Reulen Langel, qui a fait les beaux jours de l’Athlé Saint-Julien 74 entre septembre 2009 et août 2016.

La résistance des papys
Enfin, on soulignera la venue de ces deux monuments que sont Michel Garnier (La Foulée d’Annemasse) et Roland Vuillemenot (Ultra Marathon France), aujourd’hui septuagénaires. Talentueux grimpeur, le premier dispose d’un riche palmarès en course de montagne. Il a notamment décroché, en 1991, 1992 et 1994, la mythique Montée du Salève, remportant également la Course du Reculet en 1988 et 1991. Quant au second, il aura enfilé à neuf reprises, entre 1991 et 1997, le maillot tricolore des 100 km, son record remontant à 2001 en 7h45’40, soit le niveau national 3.
Tous deux ont récemment brillé au Trail Thoiry-Reculet, Roland terminant 1er M8 sur le 27 km, Michel 1er M7 sur le 11 km, avec, s’il vous plaît, une 35ème place au scratch.

F.V.

(1) Si la Covid-19 avait entraîné cette année l’annulation de la Dix’vonne Run, celle-ci n’aurait pas été reportée à l’automne mais en juin 2022.
(2) Illustrant les liens qui unissent Michel Baronian, père de Thibaut, aux organisateurs de la Dix’vonne Run, tous ont prévu d’ascensionner de concert le mont Blanc cet été.
(3) La plupart des infos consacrées au parcours sportif de Thibaut Baronian émanent d’un article, figurant sur le blog Endurance Shop et rédigé par Gaëlle Couturier.
(4) Même s’il n’est pas familier avec la longue distance, Grégoire Berthon n’en accomplit pas moins de belles performances sur ce type de course, à l’image du 72 km de la Transju’Trail où il se classera 9ème en 2018.        
.
.
.
ENTRETIEN AVEC BENOIT LEBRUN, PRECURSEUR DE DIVONNE RUNNING ET DE LA DIX’VONNE RUN 

« Au-delà du défi sportif en lui-même, l’objectif poursuivi est de faire la promotion de notre territoire : Divonne-les-Bains et ses environs. », nous déclare Benoît Lebrun. 

Question de F.V. : Peux-tu nous décrire ton parcours sportif ?
Réponse de Benoît Lebrun :
Ancien compétiteur de ski alpin, j’ai toujours pratiqué des activités sportives outdoor comme le VTT, le ski de fond ou la randonnée.
C’est en 2012 que j’ai basculé dans le trail-running, au début sur des distances courtes, avant d’être très vite attiré par les valeurs des formats plus longs, au premier chef celle de l’engagement. J’ai peut être brulé certaines étapes puisque je suis passé d’un 7 km à la CCC en deux ans. Mais pour me dédouaner, nous avions moins de retour d’information qu’aujourd’hui. Puis quand on aime…

Peux-tu nous retracer l’historique de Divonne Running ?
Plus qu’un club de running qui accueille aussi bien les néophytes que les expérimentés, Divonne Running est avant tout axé sur la convivialité et le partage !
C’est en septembre 2016 qu’est venue l’idée de créer une structure qui regroupe les runners de Divonne-les-Bains et ses alentours. La genèse, c’est la rencontre entre deux personnes, Romain [Romain Taffouraud] et Benoît [Benoît Lebrun], qui cavalaient chacun de leur côté. On souhaitait rassembler les coureurs autour de bons moments sportifs, mais également échanger nos expériences, nos astuces et nos objectifs, le plaisir étant le maître mot. Divonne Running s’adresse à tous ceux qui veulent reprendre la course à pied mais autrement, en se fondant notamment dans un collectif, en préparant aussi plus sérieusement les compètes. In fine, notre but est de proposer un accompagnement ainsi qu’un suivi sur mesure, orientés sur une pratique bien-être et non compétitive, avec des ateliers spécifiques et des fondamentaux.

Quand et comment t’est venue l’idée d’une compète à Divonne ?
Cette idée a toujours été présente depuis les premiers mois qui ont suivi la création de Divonne Running, mais on attendait de voir comment notre association allait grandir. Il s’agit une nouvelle fois d’un projet commun, et il fallait trouver le bon moment avec les bonnes personnes. L’idée a muri avant que la crise sanitaire ne surgisse. En fin de compte, on a trouvé que le fait de se projeter, et de permettre aux coureurs ou à d’autres de bénéficier d’un objectif en cette période éminemment délicate était sympa.

Peux-tu évoquer le projet mort-né émanant de l’office de tourisme qui voulait organiser un 10 km sur route ?
Il y a deux ans, nous avions contacté l’office de tourisme pour un projet de course. Nous avions évoqué une compète à l’image des adhérents de Divonne Running, en l’occurrence mi-route, mi-nature, au départ du lac. Certes, celui-ci est génial en terme d’infrastructure mais ne permet pas d’accéder facilement à nos forêts. En outre, il était improbable que nous fassions faire quatre tours de lac aux compétiteurs ! Et puis cette course était trop gourmande en bénévoles, et donc assez lourde à gérer pour une première organisation.
Au final, nous préférons proposer un format plus light et une seule épreuve pour nous roder, avec un parcours orienté nature qui ne manque pas de charme.

Comment as-tu constitué ton équipe dirigeante ?
J’ai souhaité démarrer ce projet en créant un comité directeur à quatre têtes. Cela facilite les échanges pour tous les dossiers administratifs à remplir, et permet de trancher très rapidement sur les décisions importantes, bien que nous partageons, et c’est un énorme atout, les mêmes idées !
Même si nous travaillons tous sur les mêmes tâches, chacun a son domaine de prédilection :
– La communication pour Mary Nunny.
– La partie technique pour Sven Guillet.
– Les dossiers administratifs ainsi que le lien avec la sous-préfecture de Gex et les communes de Divonne-les-Bains et Grilly pour Quentin Guigue, président de Divonne Running depuis la saison 2019-2020.
Du coup, je me repose sur eux ! Lol ! En vérité, je m’implique dans tous les domaines, et notamment le parcours.

Et les bénévoles ?
En dehors de nous quatre, nous nous appuierons, le jour J, sur une cinquantaine de volontaires.
Parmi eux, une dizaine sera installée sur l’aire de départ-arrivée. Certains épauleront Ludovic Galland, président-fondateur de la société L-Chrono. D’autres, en l’occurrence ceux du Ski Club de Divonne-les-Bains, prendront en main la gestion de la buvette.
La quarantaine restante regroupera quant à elle les signaleurs, à raison de deux par poste, ce qui s’apparente à un petit exploit pour une course locale, à l’heure où la recherche de bénévoles tourne le plus souvent au chemin de croix. Le but de cette démarche est bien sûr d’éviter l’ennui chez ceux qui orientent les concurrents, et donc de raffermir encore un peu plus la convivialité au sein de l’équipe organisatrice, mais aussi à l’égard des coureurs qu’ils devraient encourager à tue-tête. Certes, notre forcing pour doubler les postes n’a pas été une sinécure, mais notre ténacité et notre patience pour recruter les volontaires auront finalement payé.

Pourquoi cette dénomination « Dix’vonne Run » ?
Dix pour le lien avec le kilométrage, et bien évidement pour le jeu de mot avec Divonne-les-Bains.

Peux-tu nous présenter la Dix’vonnes Run dans ses grandes lignes, en précisant sa finalité ?
Comme une évidence, cet évènement se veut sportif, mais également solidaire puisqu’une partie des inscriptions pourront être reversées à une association caritative.
Mais au-delà du défi sportif en lui-même, l’objectif poursuivi est de faire la promotion de notre territoire : Divonne-les-Bains et ses environs. Nous cherchons donc à associer à notre manifestation le plus grand nombre d’acteurs locaux. C’est donc très naturellement que nous nous permettons de vous solliciter pour prendre part à cette aventure humaine, sportive mais également culturelle et touristique au travers d’un partenariat fort et pérenne.

Merci beaucoup Benoît !
Sinon, peux-tu nous parler du parcours en général ?
La distance et le dénivelé proposés, respectivement 11,7 km et 440 m, permettent d’accueillir le maximum de participants, en accord avec les trois valeurs que nous défendons : la convivialité, l’authenticité et le partage. De même, le type de tracé qui s’invite chez Dame Nature à 70 %, le restant sur l’asphalte, ne peut que drainer du monde en séduisant aussi bien les trailers que les routiers.   
Aussi, nous avons mis en vente 250 dossards. Les plus rapides pourront tenter des chronos tandis que les runners peu expérimentés, a fortiori les néophytes, seront là pour apprendre et s’aguerrir.
En substance, cet itinéraire emmenera les concurrents dans le futur éco-quartier de la gare où sera installé le départ-arrivée, avant d’emprunter la voie verte. Puis interviendra le mont Mourex, point culminant et principal temps fort de cette course pour son panorama imprenable sur la Haute Chaîne du Jura, les Alpes et le lac Léman. L’endroit idoine pour les selfies ! Enfin, l’heure aura sonné pour le mont Mussy, rejoint depuis le mont Mourex au bout d’un km.

Quels sont les atouts du départ-arrivée ?
Le départ depuis l’ancienne gare de Divonne-les-Bains et du futur éco-quartier permet aux coureurs d’accéder au centre de la ville de Divonne. Le lieu dispose d’un grand nombre de places de parking. Enfin, l’organisation s’affranchit de la mise en place de navettes de rapatriement, l’arrivée se situant au même endroit.

La création, l’an prochain, d’une deuxième épreuve de 25 km pour 1000 m de dénivelé est actée. Mais pourquoi cette distance ?
C’est la longueur idéale car encore accessible, pour tous ceux qui souhaitent connaître les sensations d’une plus longue distance.

Et parcourir, dans un futur plus lointain, la Haute Chaîne du Jura, via la Dôle, le mont Rond et le Colomby de Gex, n’est-ce pas tentant ?
Alors là, c’est une autre paire de manches ! A vrai dire, ça trotte depuis un moment dans ma tête… Mais il faudra certainement mutualiser nos forces avec les autres associations pour proposer quelques chose de solide aux trailers.

Te sens-tu soutenu par les collectivités territoriales ?
Complètement, et d’abord par la commune de Divonne-les-Bains. Nous avons en effet la chance d’avoir comme maire Vincent Scattolin, en place depuis février 2019, qui veut animer sportivement sa ville. Ce n’est pas par hasard qu’elle dispose aujourd’hui du label Terre de Jeux 2024, récompensant les territoires engagés dans l’aventure des Jeux avec leurs habitants. La commune de Grilly, également traversée par le parcours, nous appuie aussi.

Pour terminer, comment tu perçois l’avenir ?
La Dix’vonne Run s’inscrit résolument comme une offre nouvelle de tourisme sportif à l’échelle du pays de Gex et de nos voisins suisses. L’ambition de Divonne Running est que cette offre perdure au travers d’un partenariat incontournable. Aussi, la Dix’vonne Run peut être la course de référence, et ainsi amener à la création d’autres formats dans les années à venir : trail long sur la Haute Chaîne du Jura, course franco-suisse, swim&run… Les infrastructures divonnaises, et c’est une sacrée carte maîtresse, le permettent !
A cet effet, nous précisons les ambitions de ce projet Dix’vonne Run : amener le sport au cœur de Divonne-les-Bains et aux Divonnais, respecter l’environnement, promouvoir des valeurs simples et universelles : la convivialité, le partage et l’authenticité !

Propos de Benoît Lebrun, recueillis le 26 avril 2021 par F.V.
.
.
.
PRONOSTICS :

.
.
Favori :

Thibaut Baronian (Team Salomon Elite), né le 12 janvier 1989 et demeurant à Besançon.
.
.
Principal outsider :

Grégoire Berthon (Berthies Sport), né le 28 juin 1991 et demeurant à Ségny.
* 2021 : 5ème sur l’Ultra Montée du Salève ; 3ème sur le 27 km du Trail Thoiry-Reculet.
* 2020.
.
.Autres outsiders masculins :

Julien Boerez, né le 7 juin 1980 et demeurant à Sergy.
* 2021 : 17ème sur le 27 km du Trail Thoiry-Reculet.

Thomas Bouillot (Berthies Sport), né le 29 décembre 1983 et demeurant à Ferney-Voltaire.

– L’Ecossais Roddy Cunningham (CERN Running Club), né le 7 septembre 1990 et demeurant à Echenevex.
* 2021 : 39ème sur le 27 km du Trail Thoiry-Reculet.

Bruno Frattali (ASPTT Annecy Athlétisme), né le 7 janvier 1972 et demeurant à Meythet.

Stéphane Joffe (Ain-Est Athlétisme Thoiry), né le 28 juin 1975 et demeurant à Thoiry.
* 2021 : 11ème sur le 11 km du Trail Thoiry-Reculet.

Philippe Labrot (Dojo Gessien), né le 3 juillet 1976 et demeurant à Thoiry.
* 2021 : 20ème sur le 27 km du Trail Thoiry-Reculet.

Adrien Thuillé, né le 5 février 1992 et demeurant à Pougny.
* 2021 : 6ème sur le 23,4 km du Trail du Salève ; 5ème sur le 9 km des Trails Intervillages de Haute Tarentaise ; 6ème sur le 4,5 km des Trails Intervillages de Haute Tarentaise ; 10ème sur le 27 km du Trail Thoiry-Reculet.
.
.
Favorite :

– La Néerlandaise Stijntje Reulen Langel, née le 25 juillet 1967 et demeurant à Arzier-le-Muids.
.
.
Outsiders féminins :

Emmanuelle Alves (CRAPAST), née le 23 septembre 1978 et demeurant à Cessy.
* 2021 : 8ème femme sur le 27 km du Trail Thoiry-Reculet.

Julie Milan (Berthies Sport), née le 21 mai 1991 et demeurant à Ségny.
* 2021 : 9ème femme sur le 27 km du Trail Thoiry-Reculet.
.
.
.
PARCOURS :
.
.
L’itinéraire figure sur le site Web Trace de Trail :
https://tracedetrail.fr/fr/trace/trace/135553

Créée le 17 décembre 2020 par Beleb01, la trace présente les dimensions suivantes : 11,7 km de long pour 440 m de dénivelé (précisément 432 m de dénivelé).
Suite au refus d’un syndic de copropriété de voir la Dix’vonne Run s’introduire, aussi bien à l’aller qu’au retour, dans un lotissement du village d’Arbère (commune de Divonne-les-Bains), le parcours a été détourné. En conséquence, le tracé voit sa longueur augmenter de 400 m, ce qui fait au total 12,1 km.
.
.
Descriptif :

Les concurrents s’élanceront sur la piste cyclable qui relie Divonne-les-Bains à Grilly. Une fois arrivés à l’école primaire d’Arbère, ils prendront la direction de Tir Mir par son lotissement. Le début de la partie « chemins » les conduira ensuite vers une montée roulante jusqu’au carrefour Crépillon. Là, une rampe courte mais très raide les emmènera jusqu’au sommet du mont Mourex (754 m d’altitude) où ils bénéficieront d’un panorama à 320°, entre autres sur le Jura des crêtes et la chaîne alpine. 250 mètres de dénivelé positif auront déjà été avalés !

La première difficulté passée, les trailers entameront la longue descente, via le sentier des Dames, vers la ferme du Mont Mussy où ils pourront s’hydrater. Ils pointeront alors au km 6,2. Cet unique ravitaillement, entièrement liquide, ne proposera aucun gobelet plastique, les trailers ayant l’obligation de porter leur propre bidon ou leur Ecocup. Un poste de secours sera également installé. Localisé à un endroit névralgique, il permettra des évacuations par la route et une approche centrale des multiples chemins.

Après le ravito, les compétiteurs continueront à dévaler le sentier des Dames avant de défier le terrible sentier de Tatati, un vrai coup de cul dans le jargon du trail. Au menu, 150 m de dénivelé positif pour une longueur de seulement 500 m. Ce raidard pourrait jouer des tours en cette fin de course, et par ricochet, s’avérer décisif dans le classement final. Au sommet de cette bosse, il faudra vraiment se concentrer dans la descente hyper-technique et piégeuse des Crottes dont la pente avoisine les 15 %. De nombreux rochers obligent en effet à modifier en permanence sa trajectoire. De toute évidence, les appuis ne seront pas évidents pour ceux qui débarouleront, à la vitesse de la lumière, les 650 m qui les ramèneront dans la direction du village d’Arbère (commune de Divonne-les-Bains).

Retour sur le bitume pour rallier l’arrivée, les runners utilisant le même chemin qu’au départ, par le haut d’Arbère. Ils devraient lâcher les chevaux grâce au profil descendant. A n’en pas douter, ça va envoyer du bois !

Ça y est ! Vous êtes finisher de la 1ère édition de la Dix’vonne Run après avoir dévoré une douzaine de km et 430 m de dénivelé. La collation d’arrivée vous attend, bravo et à la prochaine !

Benoît Lebrun avec F.V.
.
.
Les deux principales difficultés :

Première grimpée : la montée au mont Mourex.
– Début : km 2,9 au carrefour Crépillon (567 m d’altitude).
– Fin : km 4,1 au sommet du mont Mourex (746 m d’altitude).
– Dénivelé : 179 m positifs.

Deuxième grimpée : le sentier de Tatati.
– Début : km 7,6 au terme d’une portion plane, longue de 180 m (559 m d’altitude).
– Fin : km 8,1 à l’entame de la descente des Crottes (652 m d’altitude).
– Dénivelé : 93 m positifs.
.
.
.
INFOS PRATIQUES :

– Groupe Public Facebook :
https://www.facebook.com/groups/957059908454193

– Site Web de Divonne Running :
http://divonnerunning.fr/
.
.
.
PHOTOS :

1ère édition de la Dix’vonne Run, programmée le samedi 19 juin 2021 à Divonne-les-Bains.
L’affiche.

Parcours de la 1ère édition de la Dix’vonne Run, programmée le samedi 19 juin 2021 à Divonne-les-Bains.

Km 4,1 : au sommet du mont Mourex, sur la commune de Grilly.

Panorama vers le lac Léman et le massif du mont Blanc.
– En arrière-plan, à gauche : les Voirons.
– En contrebas du mont Blanc : le Môle.
– En toile de fond, à droite du massif du mont Blanc : les chaînes du Bargy et des Aravis enchevêtrées.

Parcours de la 1ère édition de la Dix’vonne Run, programmée le samedi 19 juin 2021 à Divonne-les-Bains.

Km 4,1 : au sommet du mont Mourex, avec son mégalithe de plus d’1 m 50, sur la commune de Grilly.

Panorama vers le lac Léman et le massif du mont Blanc.
Parcours de la 1ère édition de la Dix’vonne Run, programmée le samedi 19 juin 2021 à Divonne-les-Bains.

Km 4,1 : au sommet du mont Mourex, sur la commune de Grilly.

Panorama vers le lac Léman et le massif du mont Blanc.

Cliché de Philippe Milliroux (Cop’Ain de Trail / Philophoto photographe).

Parcours de la 1ère édition de la Dix’vonne Run, programmée le samedi 19 juin 2021 à Divonne-les-Bains.

Km 4,1 : au sommet du mont Mourex, sur la commune de Grilly.

Panorama vers la Haute Chaîne du Jura.
Parcours de la 1ère édition de la Dix’vonne Run, programmée le samedi 19 juin 2021 à Divonne-les-Bains.

Km 4,1 : au sommet du mont Mourex, avec son mégalithe de plus d’1 m 50, sur la commune de Grilly.

Panorama vers la Haute Chaîne du Jura.

Cliché de l’office de tourisme de Divonne-les-Bains.

Parcours de la 1ère édition de la Dix’vonne Run, programmée le samedi 19 juin 2021 à Divonne-les-Bains.

Entre les km 6,2 et 7,4 : la dernière partie de la descente du sentier des Dames, sur la commune de Divonne-les-Bains.
Cette portion démarre à la ferme du Mont Mussy (km 6,2). Longue d’1,2 km, elle conduit sur les hauteurs de Divonne-les-Bains. Entre sentier et single, le tracé, s’il est dépourvu de technicité au niveau du sol, intègre des segments oscillant entre 15 et 20 %.

Cliché de Philippe Milliroux (Cop’Ain de Trail / Philophoto photographe).
Parcours de la 1ère édition de la Dix’vonne Run, programmée le samedi 19 juin 2021 à Divonne-les-Bains.

Entre les km 7,6 et 8,1 : la montée du sentier de Tatati, sur la commune de Divonne-les-Bains.
Au terme du sentier des Dames (km 7,4), les trailers se retrouveront sur une portion plane, longue de 180 m, avant de défier le terrible sentier de Tatati (km 7,6), un vrai coup de cul dans le jargon du trail. Au menu, 150 m de dénivelé positif pour une longueur de seulement 500 m, la pente fluctuant entre 15 et 20 %.
Ce raidard pourrait jouer des tours en cette fin de course, et par ricochet, s’avérait décisif dans le classement final.

Cliché de Philippe Milliroux (Cop’Ain de Trail / Philophoto photographe).Dossard 34 : Benoît Lebrun, co-fondateur de Divonne Running, initiateur et directeur de la 1ère édition de la Dix’vonne Run, disputée le samedi 19 juin 2021 à Divonne-les-Bains.
Benoît se sera impliqué dans tous les domaines.

Cliché pris le 26 mars 2017 à l’occasion du 3ème Trail de la Michaille, concouru à Châtillon-en-Michaille, où Benoît s’appropriera sur le 22 km la 108ème place (32ème V1) en 2h22’26.
Image réalisée à 300 m de l’arrivée, jugée à la salle des fêtes.

Crédit photo : Jean-Claude Delachenal (Saint-Julien-en-Genevois).
Quentin Guigue, président de Divonne Running, et une des quatre principales têtes pensantes de la 1ère édition de la Dix’vonne Run, disputée le samedi 19 juin 2021 à Divonne-les-Bains.
Quentin aura complété les dossiers administratifs et géré les relations avec la sous-préfecture de Gex ainsi qu’avec les communes de Divonne-les-Bains et Grilly.

Cliché pris le 8 octobre 2017 à l’occasion du 1er Gessi’Ain Trail, concouru à Cessy, où Quentin s’appropriera la 81ème place (40ème senior) en 1h46’25.
Image réalisée à l’arrivée, jugée à la mairie.

Crédit photo : Claude Duchene (Villes).

Dossard 306 : Sven Guillet, une des quatre principales têtes pensantes de la 1ère édition de la Dix’vonne Run, disputée le samedi 19 juin 2021 à Divonne-les-Bains.
Sven aura pris en main la partie technique.

Cliché pris le 10 novembre 2019 à l’occasion du 42ème Cross de Versonnex où Sven s’appropriera la 22ème place (4ème M1) en 35’39.
Image réalisée au début du 2ème et avant-dernier tour.

Crédit photo : Jean-Claude Delachenal (Saint-Julien-en-Genevois).

Dossard 93 : Romain Taffouraud, co-fondateur et coach du mercredi de Divonne Running, inscrit sur la 1ère édition de la Dix’vonne Run, disputée le samedi 19 juin 2021 à Divonne-les-Bains.31ème (7ème M1) en 37’11.

Cliché pris le 10 novembre 2019 à l’occasion du 42ème Cross de Versonnex où Romain s’appropriera la 31ème place (7ème M1) en 37’11.
Image réalisée au début du 2ème et avant-dernier tour.

Crédit photo : Jean-Claude Delachenal (Saint-Julien-en-Genevois).

Thibaut Baronian (Team Salomon Elite), favori de la 1ère édition de la Dix’vonne Run, disputée le samedi 19 juin 2021 à Divonne-les-Bains.

Cliché pris le 6 juillet 2019 à l’occasion du 3ème Red Bull 400, concouru à Courchevel, où Thibaut s’appropriera, pour la troisième fois d’affilée, la victoire (1er senior) en 3’21, avec record à la clef.
Image réalisée à l’arrivée, jugée en haut du tremplin olympique de saut à ski.

Crédit photo : Vincent Curutchet

Grégoire Berthon (Berthies Sport), principal outsider de la 1ère édition de la Dix’vonne Run, disputée le samedi 19 juin 2021 à Divonne-les-Bains.

Cliché pris le 25 octobre 2019 à l’occasion du 2ème Trail de la Semine, concouru à Saint-Germain-sur-Rhône, où Greg s’appropriera la 1ère place ex-aequo (1er senior ex aequo) en 1h25’44, record scratch du parcours emprunté depuis 2018.
Image réalisée à 150 m de l’arrivée, jugée à la salle des Fêtes de Beaumont.

Crédit photo : Georges Ongaro (quotidien Le Dauphiné libéré).
L’Ecossais Roddy Cunningham (CERN Running Club), un des outsiders de la 1ère édition de la Dix’vonne Run, disputée le samedi 19 juin 2021 à Divonne-les-Bains.

Cliché pris le 22 septembre 2019 à l’occasion de la 8ème Trail de Musièges où Roddy s’appropriera, sur le 6ème Trail Court du Val des Usses (11,2 km), la 17ème place (11ème senior) en 2h24’17.
Image réalisée à l’arrivée, jugée sur la place de l’Eglise.

Crédit photo : Alyson Mermillod (Musièges Animations).

Stéphane Joffe (Ain-Est Athlétisme Thoiry), un des outsiders de la 1ère édition de la Dix’vonne Run, disputée le samedi 19 juin 2021 à Divonne-les-Bains.

Cliché pris le 23 juin 2021 à l’occasion du 1er Trail Thoiry-Reculet, concouru à Thoiry, où Stéphane s’appropriera sur le Trail Thoiry-Tiocan (11 km) la 11ème place (1er M2) en 51’27.

Crédit photo : Philippe Milliroux (Philophoto photographe).
Philippe Labrot (Dojo Gessien), un des outsiders de la 1ère édition de la Dix’vonne Run, disputée le samedi 19 juin 2021 à Divonne-les-Bains.

Cliché pris le 9 octobre 2016 à l’occasion du 3ème Trail du Vuache, concouru à Vulbens, où Philippe s’appropriera la 13ème place (7ème V1) en 2h06’50.
Image réalisée à l’arrivée, jugée à la mairie.

Crédit photo : Jean-Claude Delachenal (Saint-Julien-en-Genevois).

Adrien Thuillé (Pougny), un des outsiders de la 1ère édition de la Dix’vonne Run, disputée le samedi 19 juin 2021 à Divonne-les-Bains.

Cliché pris le 22 octobre 2017 à l’occasion du 1er Trail de la Valserine, concouru entre Bellegarde-sur-Valserine et Champfromier, où Adrien s’appropriera la 7ème place (7ème senior) en 1h58’00.
Image réalisée à l’arrivée, jugée au terrain de football de Champfromier.

Crédit photo : Jean-Claude Delachenal (Saint-Julien-en-Genevois).
Roland Vuillemenot (Ultra Marathon France), un des illustres vétérans présents sur la 1ère édition de la Dix’vonne Run, disputée le samedi 19 juin 2021 à Divonne-les-Bains.

Cliché pris le 20 novembre 2016 à l’occasion du 27ème Cross des Bûches, concouru à Marcellaz, où Roland s’appropriera sur le Cross Espoirs, Seniors et Vétérans Hommes (9600 m) la 39ème place (1er V4) en 48’42.
Image réalisée au début du 4ème et avant-dernier tour.

Crédit photo : Jean-Claude Delachenal (Saint-Julien-en-Genevois).Dossard 1080 : la Néerlandaise Stijntje Reulen Langel, favorite de la 1ère édition de la Dix’vonne Run, disputée le samedi 19 juin 2021 à Divonne-les-Bains.

Cliché pris le 16 février 2014 à l’occasion des Championnats Centre-Est de Cross-Country, concourus à Annonay, où Stijntje s’appropriera sur le Cross Elite Femmes (6595 m) la 29ème place en 27’12.

Crédit photo : Bernard Suzat (Décines Meyzieu Athlétisme).
Emmanuelle Alves (CRAPAST), un des outsiders de la 1ère édition de la Dix’vonne Run, disputée le samedi 19 juin 2021 à Divonne-les-Bains.

Cliché pris le 26 mars 2017 à l’occasion du 3ème Trail de la Michaille, concouru à Châtillon-en-Michaille, où Alexandra s’appropriera sur le 22 km la 17ème place féminine (12ème senior, 125ème au scratch) en 2h27’08.
Image réalisée sur le plateau de Retord, peu avant le deuxième ravitaillement, installé à l’intersection entre la piste accédant à Le Chaix et la départementale 101 (km 12,2).

Crédit photo : Claude Duchene (Villes).

Julie Milan (Berthies Sport), un des outsiders de la 1ère édition de la Dix’vonne Run, disputée le samedi 19 juin 2021 à Divonne-les-Bains.

Cliché pris le 21 octobre 2018 à l’occasion du 2ème Trail de la Valserine, concouru à Bellegarde-sur-Valserine, où Julie s’appropriera sur la 1ère Mêlée des Eaux (16 km) la 3ème place féminine (2ème senior, 69ème au scratch) en 1h30’49.
Image réalisée à l’arrivée, jugée sur la place Carnot.

Crédit photo : Claude Duchene (Villes).


  •  
  •  
431 vues